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August 23rd, 2010
Les Etats-Unis sont heureux d’accepter les investissements étrangers directs et ont toujours offert aux investisseurs un environnement économique accueillant et stable. En tant que forum d’affaires, les Etats-Unis offrent un système judiciaire fiable et transparent, une taxation modérée, des infrastructures remarquables et l’accès au marché de grande consommation le plus lucratif du monde.
Invest in America est l’organisme principal du gouvernement des Etats-Unis pour la promotion des investissements étrangers directs. Cet organisme a trois missions principales : les contacts avec les gouvernements et investisseurs étrangers, un soutient aux gouvernements des états des Etats-Unis pour la promotion d’investissements étrangers et enfin une assistance directe pour les formalités aux investisseurs internationaux eux-mêmes.
Pour plus d’informations: www.investamerica.gov/
Source: www.reussirusa.com
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August 21st, 2010
1/ Envoyer un CV en français simplement traduit en Anglais.
La majorité des français à la recherche d’un job aux Etats-Unis, se contentent de traduire leur CV français en anglais (et souvent par une simple traduction mot à mot), sans tenir compte des normes d’un resume aux normes du marché américain.
2/ Envoyer une cover letter type.
Envoyer une cover letter type à toutes les sociétés sera très vite repérée par un recruteur et n’a aucune chance de vous faire passer la première sélection.Une cover letter doit être personnalisée pour chacune de vos candidatures, en reprenant les termes de l’annonce, des informations concernant la société pour laquelle vous postulez et doit être différente selon si vous répondez à une annonce ou envoyez une candidature spontanée.
3/ Envoyer un resume type.
De même que la cover letter, un resume doit être personnalisé, précis et très vendeur. Envoyer un resume type quelque soit l’annonce ou le type de job auquel vous répondez, n’aura aucun résultat. Il est impératif d’avoir plusieurs resume.
4/ Envoyer un resume qui ne mette pas en avant vos compétences et ne vous différencie pas des autres candidats.
Sachant que le temps moyen qu’un recruteur ou responsable DRH passe sur un resume est de moins d’une minute, il est donc impératif d’attirer l’attention dès le premier coup d’œil et de vous différencier des autres candidats.
5/ Ne pas avoir de stratégie dans votre recherche d’emploi « Cherchez un emploi est un emploi à plein temps ».
Cela suppose donc une stratégie bien établie. Recherche dans les journaux, sur les sites internets, lecture de la presse afin de connaître l’actualité des sociétés dans le domaine d’activité ou vous souhaitez postuler.Répondre aux annonces tous les jours, relancer sous 8 jours par email et mieux encore par téléphone, si vous n’avez pas eu de nouvelle. Votre persistance fera aussi la différence avec la majorité des autres candidats qui restent passifs et attendent qu’on veuille bien leur envoyer une convocation.
6/ Répondre à une annonce qui n’a aucun rapport avec votre expérience.
Cela paraît une évidence, mais nous recevons tous les jours à Focus on Career des resume ou les candidats n’ont aucune compétence ou expérience pour le job demandé. Certains répondent à toutes les annonces en se disant « on verra bien ». Ceci n’est pas une attitude responsable. Ce n’est pas le nombre de resume qui est important mais sa qualité et sa pertinence à répondre au besoin du recruteur et donc de la société.
7/ Ignorer l’importance du networking.
Au risque de me répéter, je le rappelle dans chacun de mes articles et à chaque séminaire que j’organise sur le sujet ; le networking est incontournable aux Etats-Unis. C’est ainsi que vous pourrez trouver un job avant même que l’annonce ne soit public et qu’elle ne paraisse dans la presse. A New York, 95% des job sont trouvés de cette façon et non pas via annonces sur les journaux ou internet. Plus vous ferez savoir autour de vous quel type de job vous recherchez, plus vous aurez de chance d’atteindre votre but. Que l’on soit à la recherche d’un emploi ou chef d’entreprise souhaitant développer des contacts professionnels, le networking est un passage obligé.
8/ Ne pas se préparer à l’entretien d’embauche
Un entretien d’embauche en France et une interview aux Etats-Unis ne se passent pas du tout de la même façon. Il est donc important d’être préparé à l’avance. Cela suppose de faire une recherche sur la société en question : son historique, sa culture, son actualité, ses produits ou services, ses concurrents, informations que vous pouvez trouver sur le site de la société ou dans la presse. Puis préparer des questions et réponses afin de faire coïncider votre expérience au besoin de la société, ainsi lorsque votre interlocuteur vous posera des questions vous n’aurez pas à chercher les réponses, mais pourrez répondre de façon spontanée.
Il y a des questions interdites aux Etats-Unis, toute information personnelle, étant considérée comme discriminatoire, ne peut vous être demandé : votre âge, votre nationalité, votre ethnie, votre statut maritale, si vous êtes une femme – si vous souhaitez des enfants, etc… Il faut donc être préparé à NE PAS REPONDRE à ces questions.
Rechercher un emploi aux Etats-Unis ne se fait pas tout a fait comme une recherche d’emploi en France. Il faut donc etre bien préparé et connaitre les Dos and Don’ts.
Ecrit par Biba Pedron
http://quidexpatblog.com/
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August 20th, 2010
L’expatriation ne s’improvise pas. Découvrez cette série de conseils pratiques pour savoir ce que vous avez à perdre ou à gagner en changeant radicalement d’environnement géographique. Travailler à l’étranger n’est pas toujours un choix personnel. Parfois, il s’agit d’une mutation des effectifs ou d’une promotion. A l’inverse, l’expatriation peut procéder d’une démarche personnelle, parce que l’on souhaite enrichir son expérience, monter un projet professionnel ou plus simplement changer de vie. Dans tous les cas, la décision doit être mûrement réfléchie.
Ne partez pas à l’aveuglette ! A 500 ou à 5000 kilomètres de chez vous, la même question se pose :saurez-vous vous adapter à la culture locale ? Plus la distance est grande et plus le fossé est large. Si vous ne parlez pas la langue, vous serez confronté à une difficulté supplémentaire, mais pas insurmontable. Dans le cadre d’une promotion comme d’une mutation, vous risquez de vous éloigner pour un certain temps, en général deux à trois ans. Une expatriation lointaine et de longue durée implique nécessairement la question du retour. Il faudra vous réadapter à votre vie d’avant et retrouver votre place, ce qui n’est jamais gagné d’avance.
Évaluer les conditions. L’herbe n’est pas toujours plus verte ailleurs. Vous devez vérifier si les conditions dans lesquelles vous évoluerez là-bas paraissent satisfaisantes ou non. Un Français travaillant à l’étranger dans une entreprise tricolore dispose généralement de nombreux avantages réglés par son employeur : impôts, logement, transports, frais divers, etc. La situation est bien différente si vous êtes payé en devises locales et que vous ne devez compter que sur vous-même. En fonction de la destination, vous pouvez même être moins bien payé que ce que vous pourriez gagner dans votre pays d’origine. Toutefois, le coût de la vie y sera peut-être également très inférieur. La fiscalité reste un élément incontournable à considérer, en fonction de l’endroit qui sera votre lieu de résidence principale.
Tester sa motivation. Entre l’envie de bouger et le grand départ, il y a un gouffre. Travailler à l’étranger n’est pas plus facile qu’en France, surtout si vous restez en Europe. L’expatrié se confronte immanquablement au choc culturel. Il se traduit d’abord par une phase d’excitation qui, selon les cas, peut déboucher sur une grosse déprime. Il convient donc de se demander pourquoi on souhaite bouger.Partir pour fuir ses ennuis du moment revient à s’exposer à une déception certaine. A New York comme à Pékin, l’expatrié bouleverse son quotidien. Pour être capable de démarrer une nouvelle vie, il est nécessaire de terminer l’ancienne. Il convient de se montrer à la fois flexible dans ses habitudes et solide dans sa tête. Vous pouvez à ce titre passer notre test “Quel métier est fait pour vous ?” pour identifier votre profil et vos atouts professionnels et savoir s’ils sont compatibles avec le grand voyage.
Partir seul ou en famille. Selon son statut familial, il est plus ou moins difficile de s’expatrier.Surtout si la famille ne suit pas. Dans le cas contraire, il faut s’assurer que le changement ne leur posera pas de problème majeur (scolarité des enfants, activités du conjoint, etc.). Un conjoint obligé de démissionner pour suivre son époux expatrié a le droit de bénéficier, à son retour en France, d’allocations chômage (pour un séjour n’excédant pas 4 ans). Pour envisager toutes les possibilités, il ne faut pas perdre de vue les horizons nouveaux que peut offrir une expatriation à son conjoint, comme démarrer un projet professionnel, suivre une formation ou des cours de langue. Dans tous les cas, la décision de partir doit associer tous les membres de la famille. Sinon, le pari est probablement plus risqué qu’on ne l’imagine.
Article par Nicolas Sanders
Source: http://anxa.psychologie.pourelles.orange.fr
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August 20th, 2010
Conscients de l’importance des synergies entre les différents acteurs de l’économie high-tech pour en favoriser le développement dans un environnement mondial hautement compétitif, les politiques français on imaginé et mis en place en 2005 un modèle de cluster à la française : les Pôles de Compétitivité (www.competitivite.gouv.fr) qui rassemblent, sur un espace géographique donné, des grands groupes souvent leader mondiaux, des PME innovantes et des universités et des centres de recherches et qui associent à cet ensemble des investisseurs et des consultants. En soutien du fonctionnement des Pôles de Compétitivité, l’Etat et les Régions apportent des moyens financiers qui permettent d’assurer l’animation du cluster, animation indispensable pour catalyser les échanges et les synergies qui, sans elle, ne naîtraient spontanément que de manière très marginales.
Parmi les exemples concrets d’actions entreprises par les Pôles de Compétitivité on peut citer :
* la concrétisation de partenariats entre les différents acteurs ayant des compétences reconnues et complémentaires
* bâtir des projets collaboratifs stratégiques de R&D qui peuvent bénéficier d’aides publiques
* des actions d’animation, de mutualisation ou d’accompagnement des membres du pôle sur des thématiques telles que la formation et les ressources humaines, la propriété industrielle, le financement privé, le développement à l’international, etc.
Sans atteindre l’amplitude du phénomène “cluster” de la Silicon Valley, les Pôles de Compétitivité ont, après 5 ans d’existence, commencé à jouer leur rôle de catalyseur et constituent dès aujourd’hui un “premier étage” de cluster favorable au développement des PME high-tech françaises.
Au delà des Pôles de Compétitivité, l’intégration dans le cluster de la Silicon Valley, un facteur clé du succès pour les PME high-tech
Ayant fait leurs premiers pas dans l’environnement des clusters locaux que constituent les Pôles de Compétitivité, les PME high-tech françaises dont le marché est pour 90% hors du territoire national ont besoin d’autre synergies avec des acteurs “globaux” pour se développer et prendre leur place dans l’environnement “global” que constitue leur marché cible.
Le rêve pour une PME high-tech française serait de pouvoir s’intégrer dans “LE” cluster high-tech “global” de la Silicon Valley au sein duquel se trouvent un grand nombre des leaders mondiaux du monde de la high-tech.
Ce rêve réalisé par quelques PME françaises pionnières telles Ilog ou Chorus Systems est aujourd’hui mis à portée du plus grand nombre par International Boost et son offre de “Subsidiary as a Service” qui permet une intégration immédiate et “en douceur” (soft landing) de l’entreprise dans le cluster de la Silicon Valley.
En s’intégrant plus tôt, avec un risque et des coûts moindres, dans l’écosystème de la Silicon Valley et du réseau de synergies qui s’y déploient, l’entreprise est dans les meilleures conditions pour aborder le marché américain et développer des relations privilégiées avec les leaders globaux de son secteur et prendre sa place dans le marché global qui est le sien.
Pour un approfondissement académique du sujet des clusters vous pouvez consulter l’article de John S Brown et Paul Duguid sur : http://www.lancs.ac.uk/ias/annualprogramme/regionalism/docs/Duguid_paper.pdf
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August 20th, 2010
De nos jours, le cluster de référence mondialement connu est la Silicon Valley. Tout le monde a entendu parler de cette partie de la Californie, au sud de la baie de San Francisco et que les journalistes appellent la Mecque du capitalisme. Mais qu’est ce qui fait le succès de la Silicon Valley ?
Son succès est basé sur un entrelac :
* de grands groupes mondiaux (Dell, Cisco, HP, Google, Apple…),
* d’Universités mondialement reconnues (Stanford, Berkeley, Santa Clara…),
* de petites entreprises en création ou en voie de « décollage »,
* d’entités économiques à capacité de financement (Venture Capitalist,…),
* de structures d’accueil de ces entreprises nouvelles telles que les incubateurs (fournissant bureaux, conseils en tous genres, infrastructures stables…)
* d’une multitude de consultants qui gravitent autour et qui fournissent des services divers et variés (juridiques, ressources humaines…)
* des clubs de rencontres permettant un brassage d’idées novatrices et d’expériences personnelles,
* d’un esprit d’entreprendre qui souffle partout sur la Silicon Valley et qui insuffle à tous une volonté de réussir.
* d’une ouverture d’esprit qui favorise considérablement les échanges entre tous ces acteurs et multiplie les opportunités de coopération
C’est cet écosystème d’acteurs de l’économie high-tech et les synergies considérables créées par leurs interactions multiples et permanentes qui fait le succès de la Silicon Valley et sa capacité à faire émerger des entreprises fleuron de l’innovation mondiale.
Noter que le phénomène cluster de la Silicon Valley ne se limite pas aux domaines des NTIC, mais également à celui des Cleantech (www.environmentalcluster.org) et des Biotech : (http://sanjose.bizjournals.com/sanjose/stories/2004/06/28/focus1.html)
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August 19th, 2010
La notion de Cluster (Pôle de Compétitivité) est apparue récemment dans notre vocabulaire. Bien que déjà présente dans d’autres domaines d’activités comme la génétique, elle est apparue en économie, dans les travaux de Michael Porter (Université d’Harvard) sur les externalités positives et leurs effets sur l’entreprise¹.
De son analyse empirique il définit les Clusters comme « une concentration d’entreprises interconnectées, de fournisseurs spécialisés, de prestataires de services et d’institutions associées : universités, associations commerciales…»
Pour illustrer son étude, il se base sur le cas de la «Napa Valley», exemple type de la réussite en matière vinicole. Cette région dont le terroir favorise la culture de la vigne a par conséquent attiré beaucoup d’exploitants agricoles. Le succès de la «Napa Valley» a attiré d’autres entreprises qui rentrent en compte dans la ligne de production du vin comme produit fini.
¹ Location, Competition and Economic Development: Local Clusters in a Global Economy”, Michael E Porter, Economic Development Quarterly 14, no. 1, February 2000: 15-34.
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