Celles-ci avaient déjà été énumérées en octobre dernier dans un document publié quelques jours avant la remise du rapport Gallois sur la compétitivité des entreprises françaises intitulé « les 20 mesures de la CGPME pour dynamiser les exportations françaises ». Parmi celles-ci, la mise en place d’un statut de la « Jeune entreprise exportatrice » (JEE) sur le modèle des JEI (Jeunes entreprises innovantes), qui permettrait d’accorder aux entreprises bénéficiaires certains avantages, notamment fiscaux (mesure 7). A ce sujet, Jean-François Roubaud voudrait que les aides versées aux entreprises françaises soient les mêmes que pour leurs homologues allemandes : « celles-ci bénéficient de l’assurance-prospection pendant cinq ans alors que le délai est de seulement de trois ans pour la France », déclare t-il au Moci.

Enfin, le patron de la CGPME plaide pour un soutien financier des VIE (volontaires internationaux en entreprise). Il propose d’exonérer partiellement de charges sociales (50%) l’embauche définitive d’un VIE en CDI pendant les douze premiers mois (mesure 14) et d’atténuer l’obligation de séjour à l’étranger pour que le statut du VIE devienne une pré-embauche d’un commercial export (mesure 15).
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Jean-François Roubaud veut aussi des mesures fiscales en faveur des PME exportatricesNovember 27th, 2012L’Inspection des finances sonde les PME et ETI sur les aides à l’exportNovember 19th, 2012L’équipe de l’Inspection générale des finances (IGF) chargée de travailler sur le volet international de la Banque publique d’investissement (BPI) par Pierre Moscovici et Nicole Bricq a décidé de mener une enquête de satisfaction directement auprès des PME et ETI sur les dispositifs d’aide à l’export existants. Un questionnaire, « strictement anonyme » indique le texte de présentation, a été élaboré. Passés les renseignements habituels sur les caractéristiques de l’entreprise du répondant, il comporte différentes séries de questions simples sur les besoins ressentis par les entreprises sur différents aspects de leur gestion lorsqu’elles exportent, la lisibilité des soutiens publics disponibles, et les produits spécifiques pour l’export proposés respectivement par Coface et Oséo.
Voici le lien pour accéder au questionnaire : http://info.lemoci.com/t/95735/2724/11092935/6316/1797 34ème numéro de la lettre confidentielle du MOCIBPI/ Le volet international se préciseNovember 19th, 2012Confirmé par le Pacte Ayrault, le volet international de la future Banque publique d’investissement (BPI) se précise. 34ème numéro de la lettre confidentielle du MOCIDéveloppement commercial aux États-Unis : les 10 commandementsOctober 29th, 2012Par Sylvie Giret, Souvent perçus comme un eldorado où tout est facile, les États-Unis sont en réalité un marché très complexe, où beaucoup de PME rencontrent des désillusions parfois très coûteuses. À défaut de recette miracle, ces quelques principes simples devraient permettre à l’entreprise de mettre toutes les chances de son côté pour s’implanter de façon durable et maîtriser son développement. La France, tu oublieras Malgré l’indéniable performance de votre société en France, il s’agit de ne surtout pas verser dans le très tentant copier-coller sous prétexte de “ne pas réinventer la roue”. C’est très certainement voué à l’échec et dans tous les cas démotivant pour l’équipe locale, tout particulièrement si elle est composée d’employés américains. L’opérationnelle France doit être une base de formation voire d’inspiration, mais pas un diktat. Même si cela semble évident, il est impératif pour l’entreprise de prévoir un financement, non seulement adapté à son projet, mais avant tout disponible, afin d’éviter les ruptures dans le déploiement. L’erreur la plus courante consiste à puiser de façon erratique et sans véritable visibilité dans la trésorerie disponible de la maison mère, ce qui est bien entendu très dangereux. Ton organisation, tu adapteras Il est essentiel d’accorder une présence quantitative et qualitative, en alternant des déplacements sur place ponctués d’échanges très structurés à distance. Ceci suppose généralement de réviser son organisation centrale, en passant si nécessaire par un recrutement externe approprié, car l’assistante export qui parle mal anglais, ne travaille pas le mercredi et finit à 17 h n’offre pas à l’équipe américaine une interface efficace. Ceci s’applique aux entreprises en primo implantation, qui confient d’entrée de jeu l’exclusivité à un distributeur, souvent comme alternative bienheureuse à une présence locale : à quelques rares exceptions près, opacité, inefficacité et frustration seront les seuls résultats. Un distributeur a besoin d’encadrement et de support local, et votre entreprise doit être au plus près de son marché pour en apprendre et en comprendre le fonctionnement. Dès l’engagement du premier dollar, il est impératif de s’appuyer sur un plan de dépenses détaillé (incluant à la fois le réalisé et le prévisionnel réajusté), assorti d’un budget de trésorerie. Ce plan/tableau de bord est particulièrement important dans la phase de lancement, où les dépenses ont naturellement tendance à glisser, particulièrement lorsque l’on cède à la panique face à des hypothèses de revenu qui tardent à se confirmer… Le reporting, tu définiras C’est au management central de définir et de piloter le reporting et les mesures de performances, pas au manager local, tout particulièrement durant la délicate et stratégique période de démarrage. Avant tout parce que c’est un moyen précieux de sentir les tendances et de prendre concrètement les opérations en main. Dans ce pays où tout n’est que bonne humeur et pensée positive, qu’on se le dise : rien n’est en fait si facile… et les affirmations à l’emporte-pièce doivent intriguer plus qu’autre chose : on ne paie pas d’impôt en Floride ? Un distributeur vous fait miroiter des perspectives extraordinairement alléchantes ? Travaillez, creusez, confrontez, encadrez… les États-Unis sont comme un iceberg, avec 90 % de non-dit. Dans la réalité tu resteras Pas plus qu’en France les miracles n’existent aux États-Unis… donc écoutez et suivez votre bon sens : un collaborateur ou un distributeur qui plafonne à 10 % de son objectif depuis 6 mois, mais projette invariablement 150 % le mois suivant ? Un VIE en guise de patron des opérations US ? Un réseau d’agents exclusivement rémunérés à la commission ? Couvrir l’ensemble des États-Unis dès le lancement ?… Ni crédible ni réaliste. Ton image locale, tu soigneras Achèteriez-vous un produit ou un service à une PME américaine inconnue fraichement implantée en France, représentée par un jeune et sympathique américain qui parle approximativement votre langue et qui s’appuie sur un site internet tout aussi approximatif ? Non et l’inverse est tout aussi vrai. Sans parler de la nécessité d’une présence locale solide (à défaut d’être pléthorique), responsabilité légale oblige. Une formation, tu suivras À moins que vous ne soyez déjà complètement bilingue et biculturel, investissez dans deux sessions de formation ciblées : formation culturelle et formation aux fondamentaux de l’environnement administratif local. Ce que vous y couvrirez en quelques heures vous épargnera pas mal d’erreurs. Et pensez à votre niveau d’anglais, car ce qui passe bien en vacances se retournera contre vous en affaires. http://lecercle.lesechos.fr/entrepreneur/developpement/221155164/developpement-commercial-aux-etats-unis-10-commandementsNicole Bricq bouleverse le dispositif de soutien au commerce extérieurSeptember 13th, 2012Nicole Bricq, ministre du Commerce extérieur, a présenté aujourd’hui 13 septembre en conseil des ministres une partie de son plan d’action. Un plan plutôt radical pour le dispositif de soutien au commerce extérieur, car il met fin au leadership d’Ubifrance et des chambres de commerce pour mener la mobilisation des PME à l’export et donne le rôle central aux régions, avec l’appui de la future Banque publique d’investissement. Dans un entretien exclusif dont l’intégralité sera publiée dans Le Moci du 20 septembre, Nicole Bricq détaille sa stratégie et explique pourquoi elle met ainsi fin à la carrière de l’ex. « équipe de France de l’export ». Le Moci : Le plan d’action export que l’on attend pour octobre sera-t-il un de plus ? Que préparez-vous de nouveau ? Le Moci : On peut se réjouir d’avoir un ministre de plein exercice au Commerce extérieur mais ces dernières semaines, tout le monde s’est emparé de ce sujet : M Moscovici, M. Montebourg…et même M Fabius. Etes-vous la vraie patronne du Commerce extérieur ? Le Moci : Quels sont les premières priorités qui se dégagent ? Le Moci : Cette approche filière va être couplée avec une approche marché… Le Moci : Comment comptez-vous organiser la mise en œuvre du plan d’action ? Le Moci : Que vont devenir les chartes régionales signées par votre prédécesseurs Le Moci : Quel serait, pour vous, le rôle de la BPI en matière d’export ? Le Moci : La BPI va-t-elle reprendre les dispositifs gérés jusqu’à présent séparément par Coface et Oséo ? Le Moci : le « comptoir unifié », c’est un peu le « guichet unique » que votre prédécesseur avait tenté et qui devait mettre fin à la multiplicité des chapelles…
” La boutique France ne peut pas se payer le luxe de querelles de territoires.” Le Moci : Et l’accompagnement à l’international ? Le Moci : Comment voyez-vous la clarification entre les missions d’Ubifrance, celles des chambres de commerce à l’étranger, voire les missions des structures privées de conseil… Le Moci : vous avez déclaré être favorable à ce que la BPI fasse du financement export, c’est-à-dire finance non pas les entreprises exportatrices en directe mais les clients de ces entreprises. Il y a eu un retrait des banques françaises de ce type de financement. Est-ce une réponse à cette réalité ? La lettre confidentielle du MOCI, Jeudi 12 septembre 2012 – Numéro 25 édition spéciale Nicole Bricq, ministre du Commerce extérieur, compte sur les grandes entreprises pour aider les PME à exporterSeptember 7th, 2012Par Carine Guicheteau, Parmi les pistes avancées par Nicole Bricq, ministre du Commerce extérieur, pour atteindre l’équilibre de la balance commerciale française, nombreuses sont celles qui s’appuient sur les grands groupes : portage et portage “ascendant”, contrat de génération entre entreprises… Présentation. Objectif de Nicole Bricq, ministre du Commerce extérieur, pour le quinquennat ? Le retour à l’équilibre de la balance commerciale française, hors énergie. C’est ce qu’elle a annoncé lors de la XXe Conférence des ambassadeurs, le 28 août 2012. Pour ce faire, la stratégie de celle qui se présente comme la “ministre de la performance commerciale” repose sur trois priorités, tournées vers les entreprises : 1. leur permettre de concourir à armes égales dans la compétition internationale, via des financements export compétitifs ; 2. la ministre concentrera son action et ses moyens sur la base d’une étude qu’elle a commandée à la Direction générale du Trésor. Cette étude devra identifier les couples produits/marchés où le potentiel d’exportations est sous-utilisé et où les gains à attendre d’une mobilisation collective sont les plus forts ; 3. enfin, l’offre commerciale “France” sera rassemblée et structurée. La ministre croit fortement à la chasse en meute. Oups, non, c’est une expression qu’elle n’aime pas, tout comme “équipe de France de l’export”. « Elles revoient à des expériences passées qui ont coïncidé avec notre défaillance à l’export et à des « Quand nos PME se regroupent, elles sont moins petites. Elles peuvent partager des ressources mais aussi étoffer leur offre commerciale en jouant de leur complémentarité technologique, comme j’ai pu le voir avec la très belle expérience du réseau francilien d’écotechnologie Durapole. J’encouragerai ces regroupements. » Tout comme le portage à l’export. « Nos grandes entreprises devraient se sentir obligées : l’action publique a beaucoup fait pour qu’elles deviennent des championnes nationales, puis internationales ; nous continuons à intervenir à leurs côtés via le CIR, les pôles, les investissements d’avenir et puis à l’export à travers Coface ou notre diplomatie économique. Il y a des tentatives pour avancer dans cette direction, par exemple le Pacte PME international. Je sais qu’il y a ici de belles histoires à raconter. Pourtant, globalement, cela ne marche pas assez : 26 grands groupes impliqués dans l’initiative alors qu’il y a plus de 210 grandes entreprises recensées par l’Insee, 150 PME par an qui bénéficient d’un appui d’une grande entreprise… C’est très peu. » La ministre du Commerce extérieur a donc présenté quatre pistes concrètes : - le partage de compétences internationales, en réfléchissant à un contrat de génération entre entreprises : un cadre expérimenté d’une grande entreprise qui mettrait son expertise internationale au service d’une jeune entreprise ;
Impôt sur les sociétés : pas de coup de pouce pour les PMESeptember 7th, 2012Par Cécile Crouzel Le gouvernement aurait renoncé à mettre en œuvre dans le projet de Budget pour 2013 la modulation de l’impôt sur les sociétés en fonction de la taille des entreprises.
En effet, le gouvernement craint que cette modulation soit coûteuse pour les finances publiques. En théorie, le système doit être équilibré, la perte fiscale occasionnée par le faible taux d’IS accordé aux PME étant compensée par le gain obtenu grâce à la taxation plus forte des grandes entreprises. Mais une erreur de calibrage est vite arrivée! Le gouvernement aurait préféré ne prendre aucun risque. Le gouvernement préférerait également ne pas toucher aux deux impôts remplaçant la taxe professionnelle: la CVAE (cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises) et la CFE (cotisation foncière des entreprises). Là aussi, il s’agirait d’un renoncement par rapport au programme de campagne. Concrètement, le dégrèvement de CVAE en faveur des PME serait maintenu, alors que le programme PS prévoyait sa suppression. Concernant la CFE, le programme prévoyait d’instaurer une réduction en cas d’investissement. Cet avantage ne serait pas mis en place. http://www.lefigaro.fr/impots/2012/09/06/05003-20120906ARTFIG00571-impot-sur-les-societes-pas-de-coup-de-pouce-pour-les-pme.php Les ventes sur mobile explosent aux Etats-Unis et en EuropeAugust 31st, 2012Par Bruno Askenazi, Une étude européenne annonce le décollage des ventes sur mobile. Une tendance déjà amorcée aux Etats-Unis. Les ventes sur les réseaux sociaux ne semblent pas suivre le même chemin. Aux Etats-Unis, elles ont reculé de 20 % entre le premier et le deuxième trimestre 2012, selon l’étude IBM. La chute des transactions sur ces plates-formes s’expliqueraient, d’après le géant informatique, par « l’incapacité à créer un consensus clair sur la façon d’utiliser les canaux sociaux ». Finalement, ces réseaux ne sont pas perçus comme des lieux de consommation. L’étude souligne d’ailleurs une baisse des opinions positives des consommateurs à leur égard passant de 25,1 % au premier trimestre à 18,6 % au deuxième trimestre. http://entrepreneur.lesechos.fr/entreprise/developpement/actualites/les-ventes-sur-mobile-explosent-aux-etats-unis-et-en-europe-10021095.php L’international dope les start-up du numériqueAugust 12th, 2012Par Bruno Askenazi, En ces temps de crise, les starts-up du numérique connaissent une croissance insolente. C’est ce qui ressort de l’étude Ernst&Young/France Digitale* réalisée auprès de 108 entreprises financées par le capital risque. Le chiffre d’affaires 2011 du panel affiche une hausse globale de 33 % par rapport à 2010, soit environ 1 milliard d’euros contre 753 millions. Dans le même temps, les effectifs ont bondi de 24 %. « Une croissance portée par un fort développement à l’international » pour ces starts-up qui réalisent 39 % de leur activité en dehors de France. Créatrices d’emplois durables « avec 87 % de CDI auprès des jeunes » (32 ans en moyenne), ces PME digitales se distinguent aussi par un meilleur partage de la valeur. 83 % d’entre elles déclarent en effet avoir recours à des instruments de capital, et en particulier aux BSPCE (Bons de parts de créateur d’entreprise). L’écart entre le salaire des dirigeants et celui de leurs salariés (2,6 en moyenne) serait également plus réduit que dans la plupart des entreprises. Les dirigeants des sociétés sondées ont en moyenne 42 ans. Mais ce sont de nouveaux entrepreneurs pour 62 % d’entre eux. Les entreprises prometteuses qu’ils pilotent n’ont que 7 ans d’existence en moyenne. Statut « Jeune Entreprise Innovante », Crédit Impôt Recherche, soutien Oséo, ces starts-up bénéficient largement de tous ces dispositifs qu’« il apparaît plus que jamais primordial de pérenniser et d’élargir », selon les auteurs de l’étude. *Lancée le 2 juillet 2012, France Digitale est l’association paritaire des starts-up et capitaux-risqueurs pour le développement de l’écosystème de l’innovation numérique. http://entrepreneur.lesechos.fr/entreprise/developpement/actualites/l-international-dope-les-start-up-du-numerique-10020584.php Commerce international, connaître les cultures locales est stratégique !August 12th, 2012Par Thomas Ka, Moyen-Orient, Asie, Inde… à l’étranger, les business manners sont différentes et les maîtriser est un atout majeur pour négocier un marché. Pour l’entreprise, comme le commercial, qui souhaitent s’ouvrir aux marchés internationaux, les s’y former est impératif. Partiriez-vous en Asie ou au Moyen-Orient sans votre ordinateur ou vos cartes de visite ? Iriez-vous à un rendez-vous avec un client sans vous renseigner sur lui ? sans préparer un discours commercial ? Monter à l’assaut du marché international sans connaître les règles qui régissent les relations économiques, sociales et culturelles de la zone que vous visez revient exactement à la même chose. Avec à la clé, impairs, contresens, contre-performances garantis.
Comprendre son interlocuteur est une force de vente Chaque continent, et parfois chaque pays, dispose de règles de savoir-vivre auxquels vous serez confrontées dès la première rencontre. Comment saluer ? Comment donner sa carte de visite ? De quoi parler ou ne pas parler ? Comment répondre à une invitation ? Voici une très courte liste de questions qui sont autant de pièges tendus sur le parcours du commercial. Des pièges qui nuisent à la négociation commerciale qui joue sur les forces et les faiblesses des interlocuteurs, mais repose aussi sur le respect. Ainsi, les codes d’un dîner d’affaires, en Asie et plus précisément en Chine ou au Japon, seront-ils très différents de celui organisé à Dubaï. La connaissance de l’autre ne se limite pas aux règles de savoir-vivre et des business manners. Comprendre les ressorts d’une culture, l’histoire d’un pays vous aidera dans vos négociations commerciales. Savoir citer un événement historique ou culturel vous valorisera aux yeux de votre interlocuteur. De manière plus terre-à-terre, la certitude de ne pas commettre d’impair vous libérera pour développer pleinement le potentiel de votre stratégie commerciale. Pour un commercial français, évoluer vers l’international demande d’acquérir de nouvelles compétences. La première est évidemment de maîtriser une nouvelle langue, en plus de l’anglais, indispensable. Cette évolution vers un poste à compétence internationale doit s’accompagner de connaissances additionnelles. Connaître la zone géographique, l’histoire, le contexte politique, les coutumes est important comme s’informer sur les règles qui organisent la vie sociale et professionnelle. S’il est possible d’apprendre ces dernières « sur le tas », une formation est préférable. Formation qui vous aidera non seulement à mieux vendre sur les marchés étrangers, mais aussi à développer vos réseaux avant même d’investir le Moyen-Orient, l’Amérique du Sud, l’Afrique ou l’Asie. http://lecercle.lesechos.fr/entrepreneur/developpement/221150898/commerce-international-connaitre-cultures-locales-est-strategiq |











