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Les start-ups doivent faire face aux spécificités internationales

Friday, April 29th, 2011

Par Ernst Gemassmer
www.businessinsider.com

La plupart d’entre nous ont voyagé à l’étranger et ont connu les difficultés et les frustrations d’obtenir ce que nous voulons, sans avoir rit ou insulté nos hôtes. Des questions similaires surviennent quand il faut faire des affaires dans d’autres pays, les cultures et langues. Même si vous pensez que votre entreprise est encrée dans la culture locale, les subtilités ethniques sont plus importantes que vous pouvez penser, y compris aux États-Unis.Bien que l’Internet vous donne l’impression de proximité, il n’a pas réduit le monde à un endroit proche de votre entreprise. L’opportunité internationale est importante, que j’ai évoqué dans un article précédent, mais il y a des défis majeurs. Voici quelques exemples tirés de mon expérience personnelle:

1. Vous avez besoin de traduire / implanter vos produits. Un cadre dirigeant d’une grande société de logiciels m’a demandé un jour pourquoi nous ne vendions pas plus de produits en Finlande. Je l’ai informé que nous avions besoin pour traduire le logiciel en finnois, ce qui coutait 50.000 $. Il ne semblait pas comprendre que la Finlande ne faisait pas partie de la Scandinavie et que l’anglais n’était pas trop bien compris par la plupart des gens là-bas (à l’exception de la minorité suédoise en Finlande). Il n’était pas sûr de pouvoir lever les fonds nécessaires à l’implantation. Ainsi, nous n’avons pas traduit le produit et les ventes sont restées insignifiantes.La traduction ne fait pas qu’augmenter les ventes, mais dans de nombreux pays, il est requis par la loi.

2 . Les lois locales prévalent. Il ya quelques années le Brésil avait une balance des paiements déficitaire. C’est pourquoi il était difficile d’importer des produits étrangers au Brésil. Les entreprises ont été encouragées à exporter pour obtenir des devises étrangères et ils ont été autorisés à conserver une partie de la monnaie étrangère. Les sociétés ont été créatives en matière de vente et d’échange de licences étrangères.Notre propre filiale, d’une importante société technologique, a commencé à réparer et assurer l’entretien des produits concurrentiels afin de maintenir notre propre personnel et compétences techniques. Ainsi, lorsque le gouvernement impose des restrictions, soyer inventif.La gestion des réserves monétaires est tout aussi difficile que la gestion d’un budget familial. Le Brésil est aujourd’hui un pays puissant, mais des exemples similaires existent encore dans de nombreux pays en développement.

3. Respecter les coutumes et pratiques locales. Un talentueux commercial voulait devenir plus familier avec le marché international et a demandé un transfert dans la division latino-américaine, basée aux États-Unis. J’ai conseillé le chef du service de pas l’embaucher car cette personne serait soumise à des défis personnels lors de la vente à nos partenaires dans les pays latins. Finalement, j’ai cédé et elle a rejoint le groupe.Malheureusement ma prédiction s’est avérée être vraie, elle se sentait harcelé par un ou plusieurs de nos partenaires commerciaux et a quitté le groupe peu après. Même si nous avions été d’accord sur l’opportunité pour elle de poursuivre ses objectifs, nous n’aurions pas pu la protéger contre les différents points de vue sur les commentaires et propos en Amérique latine. Ainsi, les décisions d’embauche doivent être prises avec prudence, après avoir pleinement connaissance des pratiques locales.Bien que la plupart des conditions de travail pour les femmes en Amérique latine aient considérablement évoluées, peu d’entreprises osent encore envoyer une femme travaillée en Arabie Saoudite.

4. Les règles RH sont locales. J’avais organisé une structure européenne entre pays et le manager italien tenait informé le gestionnaire central européen basé en Allemagne. Cette structure organisationnelle a bien fonctionné jusqu’à ce que les deux cadres supérieurs se disputent et le manager italien a indiqué qu’il démissionnait.Son directeur a accepté sa démission et archivé le cas dans les dossiers du personnel. Peu de temps après avoir quitté l’entreprise nous avons été informés que l’ex-employé Italien nous poursuivait pour conditions de travail inacceptables, qui ont conduit à sa démission. Nous avons engagé un conseiller juridique à Milan et nous a informés que nous perdrions si l’affaire devait passer en jugement. Après quelques négociations douloureuses, nous avons réglé l’affaire à l’amiable avec une indemnité de départ de douze mois.Lors de l’embauche de personnel international, veillez a bien être informés sur les lois et pratiques en vigueur. Ne pas suivre ces conseils peut s’avérer couteux. Bien que les lois du travail soient de plus en plus unifiées sur le marché européen, d’importantes différences persistent dans de nombreux pays. Avancez avec prudence.

5. Prêter attention à la dénomination de votre produit. La dénomination du produit est toujours un effort important et les erreurs peuvent conduire à des échecs coûteux. Peut être que vous vous souvenez de la Chevy Nova, une voiture compacte de GM. Des experts des pays Latino ont rapidement  pointé du doigt le nom, car «no va» signifie «ne sera pas» en espagnol.Une recherche approfondie sur le nom ainsi que des conseils d’experts dans ce domaine sont fortement recommandés. La culture et les implications religieuses doivent être examinées très soigneusement.

Ainsi, je vous conseille de procéder avec extrême prudence et délicatesse. Un soin important doit être pris à propos des différentes religions, des coutumes, des codes vestimentaires, des aliments et des questions liées à l’alcool. Cela peut être frustrant, mais le monde des affaires devient plus petit, et les questions culturelles peuvent développer ou couler votre entreprise. Avez-vous bien pris en compte les facteurs internationaux dans votre produit ou service?

VCs et super Angels: la guerre pour les entrepreneurs

Thursday, December 23rd, 2010

C’est comme lors de la guerre froide, la plupart des batailles intéressantes entre investisseurs, et il y en a beaucoup, se déroulent en coulisses. Officiellement tout le monde s’entend parfaitement. Mais des retours sur investissement en baisse, trop de capital et l’arrivée d’une nouvelle race d’angels prêt à tout bousculer ont crée une telle tension dans le système qu’une certaine frustration commence à se fait sentir. Et dans certains cas les gants (de boxe) ne sont pas loin d’être sortis.

Et les entrepreneurs peuvent être, et sont, pris dans ce feu croisé. Choisissez le mauvais investisseur et vous vous fermez les portes d’autres fonds. Vous ne saurez jamais comment c’est arrivé.

Jusqu’à récemment il y a avait un ordre établi avec les venture capitalists. Les fonds les plus prestigieux, Benchmark, Kleiner et Sequoia faisant partie de cette liste, voyaient tous les deals. Dans la plupart des cas ils se battaient entre eux pour investir dans les meilleurs projets. Et si tous passaient leur tour alors les autres fonds rentraient dans la danse. Le système était si bien établi que certains VCs abandonnèrent même complètement. DAG, par exemple, a construit un fond basé uniquement sur la promesse de suivre ces gros fonds, pour les tours suivants et à des prix bien plus élevés. Pour ces investisseurs il s’agissait du seul moyen de faire partie des deals les plus prometteurs, mais  à des conditions bien moins intéressantes. Et de ces tops investisseurs de montrer aux startups qu’elles pouvaient lever de l’argent en deux tours à un prix bien plus élevé, les aidant ainsi à justifier leurs conditions de départ. Parfois DAG envoyait les PR quand ça devenait du n’importe quoi.

Aujourd’hui les choses sont bien plus compliquées. Plus de fonds font partie de la top liste, comme Accel, Andreessen et Greylock qui s’y sont hissés. Mais plus disruptifs encore sont les business angels. D’habitude les angels travaillaient avec les fonds de capital risque, participant aux tours en amont (seed) pour ensuite passer la main aux fonds si le développement de l’entreprise se passait bien.

Mais ces dernières années ont vu l’émergence des startups “low cost”. Les startups internet peuvent utiliser les logiciels open source et les nouveaux langages pour créer et lancer des produits rapidement et sans beaucoup d’argent. Bien souvent il n’est pas nécessaire d’aller au-delà du tour d’angels, jusqu’au moment où il faut choisir entre “vendre” et faire un gros push marketing. Dans les deux cas les VCs y perdent car à ce niveau les valorisations sont bien plus hautes et les retours bien plus faibles.

Une génération entière d’entrepreneurs a cessé de regarder ces gros fonds comme la première étape du financement de leur startup. Maintenant beaucoup commencent simplement par rejoindre Y combinator, ou se satisfont d’un premier petit tour d’angels. Ces angels sont rapides et flexibles et trainent avec les entrepreneurs aux conférences, dans les incubateurs etc… Ils sont dans la mêlée pendant que beaucoup des VCs traditionnels restent en retrait, attendant que les entrepreneurs viennent à eux, prêt à quémander.

Et ces angels n’hésitent pas à trasher ces VCs. Dave McClure, par exemple, grogne régulièrement contre ces fonds. De même pour Chris Dixon ou encore Jason Calcanis. De leur côté les VCs se défendent plus discrètement. Ils font remarquer que très peu de startups financées uniquement par des angels deviennent des géants. “Une génération entière d’entrepreneurs construit des entreprises médiocres et espèrent se vendre à google pour 25 millions de $” se plaint un VC que j’ai récemment rencontré. Il pense que ces nouveaux angels poussent les entrepreneurs à penser petit et ainsi manquer le home run. Et tu ne réalises pas un home run si tu ne frappes pas fort. Quand tu veux assurer, tu perds presque à chaque coup.

J’ai récemment répété cette citation, pour le fun, lors une conférence Y combinator destinée aux aspirants business angels. Vous pouvez imaginer que cela n’était pas tellement drôle pour eux. Y combinator, qui a sorti plus de 200 startups en à peine quelques années, peut être considéré comme le roi de cet écosystème, j’ai ajouté.

Que cet argument soit fondé ou pas il est pertinent pour l’écosystème entier. Certains VCs pensent que cette tendance au “think small” conduit les entrepreneurs qui auraient autrement sorti le prochain Google ou Microsoft, à créer des startups plus petites et moins intéressantes et tout le monde perd. Plus d’introduction en bourse, plus de “20 000 emplois tech”, pas de nouveaux acheteurs pour les startups qui ne deviendront pas des géants.

Et sans ses sorties, peu fréquentes mais énormes, l’écosystème entier s’effondre. Les fonds ont besoin de gros retours pour lever de l’argent. Sans l’argent de ces VCs une grande partie de l’innovation dans la valley mourrait.

Selon cet argument, ces nouveaux angels sont comme un cancer qui se propage rapidement. Sans traitement radical la Silicon Valley s’éteindra.

Dramatique? Oui. Mais beaucoup de ces petits investisseurs lèvent des fonds importants et commencent à ressembler à ces bons vieux VCs. McClure a un fond de 30 millions de $, 50 pour Dixon, Mike Maples et Chris Sacca également. Aydin Senkut vient juste de monter un fond de 40 millions et Jeff Clavier s’y met aussi.

Toutes ces personnes investissaient leur propre argent dans des petites parts qui ne menaçaient pas les VCs. Tous investissent maintenant des montants bien plus importants avec l’argent des autres. Ils mettent bien plus la pression sur la vieille garde maintenant.

Quelle est la limite? Autour de 500 000 $, annonce Ron Conway, probablement l’angel ayant connu le plus de succès dans l’histoire de la silicon Valley. Conway est toujours resté sous ce seuil et les entreprises dans lesquelles il investit réalisent régulièrement des tours auprès des fonds traditionnels.

Toute cette concurrence est bonne pour l’entrepreneur qui cherche du capital. La plupart des goulets d’étranglement ont été éliminés et il est plus facile pour une bonne idée d’attirer le cash nécessaire. Mais je pense qu’il y a du vrai dans l’idée que trop d’entrepreneurs voient “petit” de nos jours. Si de grosses entreprises ne voient pas le jour à cause de cet état d’esprit nous en souffrirons tous à un moment ou un autre.

Donc voyez grand et gardez à l’esprit la politique quand vous levez ces tours d’angels.

Source :
Ecrit par Clement Vouillon
fr.techcrunch.com/

Le Nombre d’Entreprises Exportatrices Repart à la Hausse

Monday, August 23rd, 2010

Les éléments relatifs aux chiffres semestriels du Commerce Extérieur français annoncés le 6 Août par Mme Idrac:

Outre l’augmentation de 10% des exportations, la Ministre s’est félicitée de la, légère mais inédite depuis 2002, remontée du nombre des exportateurs et du record de participations d’entrepreneurs à des salons et opérations collectives, notamment des opérations menées pour les équipementiers et sous traitants des industries nucléaire et aéronautique. Les efforts consulaires au service des « primo-exportateurs » ont certainement contribué à ces résultats.

La Ministre a souligné l’impact positif de l’organisation en Equipe de France de l’Export et souhaité que les essais marqués soient transformés et que les nouvelles entreprises exportatrices développent, avec l’aide des acteurs du soutien à l’export, des stratégies internationales durables pour aller « chercher la croissance où elle est, particulièrement dans les pays émergents ». La montée en puissance de la coopération entre le réseau consulaire et Ubifrance est un des « fondamentaux » de la nouvelle organisation de l’Equipe de France de l’Export au service des PME.

La Ministre a signalé une progression semestre à semestre des exportations françaises de 35% vers la Chine et de 50% vers le Brésil. Les efforts consulaires et des CCIFE du Monde Chinois et du Brésil aux titres des Plans Chine et Brésil ne sont probablement pas totalement étrangers à ces résultats.

Anne-Marie IDRAC a déclaré: « Ces résultats témoignent de la capacité de rebond des exportations françaises dans la sortie de crise. Nos exportations progressent au même rythme que le commerce mondial et que celles de nos principaux partenaires européens. Je me réjouis particulièrement de la très forte augmentation des échanges avec les pays émergents. Cela valide la stratégie que j’ai mise en place depuis deux ans avec un effort particulier pour l’accompagnement des entreprises exportatrices vers les pays à fort potentiel de croissance.

Je continue donc, avec Christine LAGARDE, à adapter le dispositif français de soutien à l’exportation aux mutations de l’économie mondiale. A ma demande, Ubifrance, l’agence française pour l’internationalisation des entreprises, réalise déjà cette année 60% de ses actions hors de l’Union européenne. C’est aussi le sens de la décision récemment prise d’étendre la présence d’Ubifrance dans 17 pays à fort potentiel de croissance et de renforcer ses moyens d’intervention.

Il faut continuer à renforcer et valoriser notre savoir-faire dans nos domaines de spécialisation, qui rencontrent une forte demande mondiale, notamment dans les grands pays émergents: aéronautique, infrastructures de transport, énergie, équipements urbains (gestion de l’eau, des déchets, de la qualité de l’air), santé. Les réformes comme celles du crédit impôt recherche ou de la taxe professionnelle contribuent à donner aux exportateurs les moyens d’investir plus dans la recherche et l’innovation, clé de la réussite à l’international. L’action que je mène pour l’internationalisation des pôles de compétitivité et la structuration de filières à l’export va aussi dans le sens de la valorisation de l’offre française, de la grande entreprise aux PME. Enfin, nous allons améliorer cet automne notre dispositif de soutien aux grands contrats, en concertation avec les entreprises concernées ».

Nous vous rappelons que l’équipe de France de l’export regroupe : Ubifrance, les réseaux consulaires de l’ACFCI et l’UCCIFE et la DGTPE (Direction Générale du Trésor et de la Politique Économique) ainsi que des partenaires comme la Coface, les Conseillers de Commerce Extérieur et le portage de PME par de grands groupes.

Plus d’infos : http://www.exporter.gouv.fr/exporter/Pages.aspx?iddoc=1508&pex=1-2-13-3-1508

Source: franceinsandiego.wordpress.com/

Fonds disponibles avec le Stimulus Act

Monday, August 23rd, 2010

Vous avez un projet en relation avec la qualité de l’eau et usines de traitement des eaux usées, lenvironnement, les ressources naturelles, l’efficacité énergétique ou la recherche médicale, la recherche biomédicale, les télécommunications et NTIC, les batiments bâtiments écologiques, … la liste est encore longue.

Des fonds sont disponibles sous differentes formes:
- crédits d’impôts,
- garanties de prêts,
- subventions
- autres incitations financières.

Le Stimulus Act a ete ratifié par le Président Obama le 17 février 2009 et comprend au total 787 milliards USD de fonds. À ce jour, un très faible pourcentage des fonds ont ete depenses (fédérale, étatique ou local), avec quelques exceptions. Une grande partie des dépenses fédérales a été constituée de subventions aux États et aux Villes qui n’ont pas encore financé de projets. Il reste plus de 206 milliards USD à attribuer aux dépenses futures. Ceci crée des «opportunités de ventes». Les gouvernements invitent même des propositions de projets. Il existe differentes stratégies permettant aux entreprises européennes de participer activement aux contrats gouvernementaux américains.

Source: www.reussirusa.com

Invest in America, le Programme pour favoriser les investissements etrangers aux USA

Monday, August 23rd, 2010

Les Etats-Unis sont heureux d’accepter les investissements étrangers directs et ont toujours offert aux investisseurs un environnement économique accueillant et stable. En tant que forum d’affaires, les Etats-Unis offrent un système judiciaire fiable et transparent, une taxation modérée, des infrastructures remarquables et l’accès au marché de grande consommation le plus lucratif du monde.

Invest in America est l’organisme principal du gouvernement des Etats-Unis pour la promotion des investissements étrangers directs. Cet organisme a trois missions principales : les contacts avec les gouvernements et investisseurs étrangers, un soutient aux gouvernements des états des Etats-Unis pour la promotion d’investissements étrangers et enfin une assistance directe pour les formalités aux investisseurs internationaux eux-mêmes.

Pour plus d’informations: www.investamerica.gov/

Source: www.reussirusa.com