Conscients de l’importance des synergies entre les différents acteurs de l’économie high-tech pour en favoriser le développement dans un environnement mondial hautement compétitif, les politiques français on imaginé et mis en place en 2005 un modèle de cluster à la française : les Pôles de Compétitivité (www.competitivite.gouv.fr) qui rassemblent, sur un espace géographique donné, des grands groupes souvent leader mondiaux, des PME innovantes et des universités et des centres de recherches et qui associent à cet ensemble des investisseurs et des consultants. En soutien du fonctionnement des Pôles de Compétitivité, l’Etat et les Régions apportent des moyens financiers qui permettent d’assurer l’animation du cluster, animation indispensable pour catalyser les échanges et les synergies qui, sans elle, ne naîtraient spontanément que de manière très marginales.
Parmi les exemples concrets d’actions entreprises par les Pôles de Compétitivité on peut citer :
* la concrétisation de partenariats entre les différents acteurs ayant des compétences reconnues et complémentaires
* bâtir des projets collaboratifs stratégiques de R&D qui peuvent bénéficier d’aides publiques
* des actions d’animation, de mutualisation ou d’accompagnement des membres du pôle sur des thématiques telles que la formation et les ressources humaines, la propriété industrielle, le financement privé, le développement à l’international, etc.
Sans atteindre l’amplitude du phénomène “cluster” de la Silicon Valley, les Pôles de Compétitivité ont, après 5 ans d’existence, commencé à jouer leur rôle de catalyseur et constituent dès aujourd’hui un “premier étage” de cluster favorable au développement des PME high-tech françaises.
Au delà des Pôles de Compétitivité, l’intégration dans le cluster de la Silicon Valley, un facteur clé du succès pour les PME high-tech
Ayant fait leurs premiers pas dans l’environnement des clusters locaux que constituent les Pôles de Compétitivité, les PME high-tech françaises dont le marché est pour 90% hors du territoire national ont besoin d’autre synergies avec des acteurs “globaux” pour se développer et prendre leur place dans l’environnement “global” que constitue leur marché cible.
Le rêve pour une PME high-tech française serait de pouvoir s’intégrer dans “LE” cluster high-tech “global” de la Silicon Valley au sein duquel se trouvent un grand nombre des leaders mondiaux du monde de la high-tech.
Ce rêve réalisé par quelques PME françaises pionnières telles Ilog ou Chorus Systems est aujourd’hui mis à portée du plus grand nombre par International Boost et son offre de “Subsidiary as a Service” qui permet une intégration immédiate et “en douceur” (soft landing) de l’entreprise dans le cluster de la Silicon Valley.
En s’intégrant plus tôt, avec un risque et des coûts moindres, dans l’écosystème de la Silicon Valley et du réseau de synergies qui s’y déploient, l’entreprise est dans les meilleures conditions pour aborder le marché américain et développer des relations privilégiées avec les leaders globaux de son secteur et prendre sa place dans le marché global qui est le sien.
Pour un approfondissement académique du sujet des clusters vous pouvez consulter l’article de John S Brown et Paul Duguid sur : http://www.lancs.ac.uk/ias/annualprogramme/regionalism/docs/Duguid_paper.pdf


